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mardi 18 octobre 2011

poésie abstraite

Dans le cours d'Alfred Halasa, nous devions choisir un poème et l'illustrer de manière abstraite. Le poème devait se diviser en quatre parties et illustrer chacune de ces parties par un dessin en soi. J'ai choisi le poème Cantouque menteur de Gérard Godin. Voici donc le poème en question:

les Louis Riel du dimanche
les décapités de salon
les pendus de fin de semaine
les martyrs du café du coin
les révolutavernes
et les molsonnutionnaires
mes frères mes pareils
hâbleurs de fond de cour un jour
on en aura soupé
de faire dans nos culottes
debout sur les barricades
on tirera des tomates aux Anglais
des oeufs pourris des Lénine
avant d'avoir sur la gueule
la décharge de plombs du sergent Dubois
du royal Vanndouze
à l'angle des rues Peel et Saint'Cat
c'est une chanson de tristesse et d'aveu
fausse et menteuse comme une femme
et pleureuse itou avec un fond de vérité
je m'en confesse à dieu tout puissant
mon pays mon Québec
la chanson n'est pas vraie
mais la colère si
au nom du pays de la terre
et des seins de Pélagie

Et voici quelques-unes des propositions:



















mercredi 20 avril 2011

Carnet de croquis | Le poil


Imagination


Observation d'une photo d'internet (lien)


Observation d'une photo d'internet

mardi 9 novembre 2010

Skate ton Montréal!


Cous d'intro, première année, UQAM.
Comment traduire toute la complexité, l'essence, la valeur d'une ville à travers une image forte?! C'était ce que nous devions résoudre en faisant 2 skates différents qui devait parler d'un aspect de Montréal. Un skate devait être en noir et blanc et l'autre en couleur.

Le premier skate montre le fameux Montréal sous terrain tant prisé par les touristes. Alors qu'en fait ce n’est que des centres commerciaux.... mais je dois avouer que c'est assez impressionnant. C'est donc pas à la fois un aspect ludique, humoristique et un dessin assez réaliste et minutieux que j'ai représenté une coupe de la ville et de son sous-sol. On y voit donc à la fois les magasins, les métros, les canalisations, etc. L'aspect ludique vient par les couleurs éclatantes, l'ajout d'items comme le squelette de dinosaure, etc.


Le second skate est plus abstrait. Dans des entrevues, on se fait parfois demander: si tu étais un animal, lequel serais-tu?! Et la réponse que j'imagine Montréal donner c'est un pingouin. Pourquoi? Parce qu'à première vu, un pingouin c'est froid, comme les Montréalais peuvent le sembler, pas étonnant en vivants sous moins 20 plusieurs mois par année. Mais la réflexion va plus loin, car lorsqu'on s'attarde au pingouin, on ne peut s'empêcher de les trouver sympathiques et adorables. De plus, on ne peut cacher qu'ils sont très drôles à voir aller (Montréal... Juste pour rire?!) et aussi ils ont un aspect «glamour» avec leur semblant de smoking, aspect que Montréal partage certainement aussi.



Finalement, j'avais développé une idée au départ qui n'a pas survécu aux sélections, mais que je voulais quand même vous communiquer. J'ai voulu montrer plusieurs idées en une image synthèse: La neige, la diversité, la communauté gai, l'action générale. Avec une simple phrase : Montréal, Haute en couleurs. On fait à la fois allusion à une multitude de facettes de cette ville surprenante. Les dégradés de couleur peuvent venir faire un lien subtil au drapeau de la fierté et aussi, la photo montre la montée Mc Gill (université réputée à Montréal) enneigée durant l'hiver.


vous pouvez voir l'image agrandie du skate de pingouin à cette adresse

Projet lignes musicales


Dans le cadre du cours d'introduction au Design Graphique à l'Université du Québec à Montréal, j'ai été appelé à produire trois pochettes de musique différentes en n'utilisant que la ligne comme médium afin d'illustrer le style musical. J'ai utilisé la verticale afin de faire un fil conducteur entre les trois design et aussi, les trois pièces choisies étaient toutes des musiques de film. La verticale permettait également d'y dissimuler le système d'ouverture à fermeture éclair comme on dit dans le jargon. Une fois la languette tirée, on pouvait arriver au CD noir pour contraster avec la pochette à prédominance blanche.