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vendredi 29 mars 2013

Pictogrammes BMF


Dans le cadre du cours Design Graphique: Signes donné par Louis-Charles Lasnier, nous devons élaborer la signalétique complète de la nouvelle bibliothèque du quartier de Rosemont: La Bibliothèque Marc Favreau. C'est un projet d'équipe, mais pour commencer nous nous sommes divisés le travail et j'avais la tâche de créer le logo de la bibliothèque ainsi que de créer les pictogrammes des différents services offerts par la bibliothèque comme les toilettes, le café ou les photocopieurs. 

En tant qu'équipe, nous avons décidé de travailler sur le motif de losange du costume de Sol, le personnage qu'incarnait Marc Favreau de son vivant. J'ai donc utilisé la diagonale créé par un des côté du losange comme grille pour placer le nom Bibliothèque Marc Favreau. Le choix de la police de caractère en monospace sera utile pour l'écriture des cotes de livres et ses bouts arrondis la rend sympathique tout en gardant son côté pratique d'une typo monospace, deux caractéristiques qu'on souhaite conférer à la bibliothèque. 





les rejetés de l'abécédaire

Voici un nouvel avant-goût de mon projet d'abécédaire sur les homophones. Voici donc un essai pour la lettre Q avec les homophone Quand et Camp qui n'a malheureusement pas été retenu pour la version finale. Pour voir le produit fini, je vous invite à l'expo des finissants en design graphique de l'UQAM entre le 24 et le 28 avril prochain au centre de design de l'UQAM situé au 1440 rue Sanguinet à Montréal.

Dans ce conflit, Quentin ne parvenait pas à choisir son quand.

lundi 25 février 2013

Avant goût: Abécédaire

Dans le cours de Lyne Lefebvre d'Expérimentation, nous sommes appelés à élaborer un abécédaire sur un thème engagé choisi. Pour ma part, je parle de la préservation de la langue française qui passe par l'utilisation correcte de la grammaire et plus spécifiquement de l'utilisation des homophones. Avec un concept illustratif, je monte l'absurdité d'une situation où un homophone est mal utilisé et change complètement le sens d'une phrase. Voici un exemple avec une illustration qui n'a pas été retenu à la sélection officielle. 

Le jeune Billy fut choqué de voir que son père avait mis le boa dans le feu. 

jeudi 7 février 2013

Pavillon de design

Pour mon cours de Signalétique à l'UQAM donné par Louis-Charles Lasnier, je devais faire un résumé sur ce qu'était, selon moi, le pavillon de Design dans lequel j'étudies tous les jours. Le tout devait tenir sur un format tabloïde et allier photos et texte. Voici le résultat: 


La qualité du jpeg laissant à désiré, si vous voulez lire le texte et mieux voir, vous pouvez télécharger une version .pdf ici

mardi 8 janvier 2013

Cauchemar

Ceci est un récit fictif tiré de l’imaginaire onirique d’un individu, toutes ressemblances avec des faits ou des personnes réelles sont pures coïncidences.

Je suis dans mon école secondaire. Je suis bien, je suis avec mes amis. L’ambiance est à son habitude et rien ne déroge à cette quiétude monotone des éternels jours du secondaire. La conversation va bon train entre mes amis quand soudain je sens quelque chose dans ma bouche, quelque chose de dur, quelque chose qui n’a manifestement pas sa place là.

Je m’éloigne de mes amis pour me réfugier dans les toilettes où, avec mon index et mon pouce, j’extirpe de ma cavité buccale ce que je découvre être une dent. Effrayé par une telle découverte, je jette la dent dans le lavabo. Je fixe la dent blanche qui gît dans le fond du lavabo tout aussi blanc. Pris de malaise, je me regarde dans la glace juste au-dessus du lavabo. J’examine attentivement l’intérieur de ma bouche afin de voir quelle dent s’est délogée. Il n’y a rien, aucun trou apparent.

Je passe ensuite ma langue sur mes dents afin de vérifier au toucher, car la méthode visuelle s’est avérée inutile. En appuyant ma langue sur certaines d’entre elles, je les sens branler. Je me jette un regard horrifié à travers le miroir. J’approche ma main de ma bouche et commence à extirper, une à une, sans douleur, sans sensation, chacun des dents branlantes et les laisse tomber dans le lavabo. Les dents ne tiennent soudainement plus du tout. Elles tombent toutes, rien ne les retient plus et ma bouche se remplit rapidement d’une quantité impressionnante de dents. Ensuite, ma bouche ne pouvant plus retenir le nombre de dents toujours plus grand qui se multiplie dans ma bouche, je l’ouvre et vomis mes dents.

Ensuite je réalise que je vais finir édenté et je tente en vain de retenir les dents dans m bouche, mais tout effort est futile. Je sens maintenant certaines dents descendre et rester coincées dans ma gorge. Le flux de dents qui se retrouve dans ma bouche est toujours plus grand et je n’arrive plus à contrôler quoi que ce soit. La panique qui m’avait déjà gagné était décuplée, les larmes coulaient de mes yeux et au comble de désespoir je me réveille. Enfin. 

Droit dans mon lit, la première chose que je fais, c’est passer mes doigts sur mes dents et vérifier qu’elles sont toujours là. Vérification faite, soulagé, j’essaie de me rendormir, mais le malaise est tel que le sommeil sera difficile à retrouver.



 Cette illustration se voulait réaliste du rêve que j’ai fait. Je voulais, par le réalisme, transmettre le malaise vécu lors de cette nuit d’horreur. Le fait de me représenter et être reconnaissable parle du caractère personnel de ce rêve que j’ai fait. Le choix de la scène précise où je tente de retenir les dents qui me sortent inexorablement de la bouche n’est pas anodin. La scène se veut dramatique de par le caractère violent du nombre incroyable de dents qui me sortent de la bouche et par le caractère vulnérable du personnage (moi) qui perd le contrôle de la situation. Le traitement de la couleur, de par la teinte verdâtre omniprésente, veut rajouter au malaise ressenti. L’aspect sali des couleurs se veut dans le même esprit. L’utilisation du crayon soluble à l’eau (Caran d’Ache) permet de créer facilement des mélanges de couleur qui paraissent sales et fait une légère allusion au contexte du lieu (salle de bain) dans lequel je me trouvais. 

Marée Noire

Dans le cours de Packaging, nous devions créer un emballage pour le thé. Contrairement à certains collègues qui se sont donnés pour mandat de totalement repenser la façon dont on consomme le thé, j'ai opté pour un packaging événementiel. Il s'agit d'un infuseur à thé qui est surmonté par un petit pétrolier qui commémore le tragique événement de la marée noire causée par l'Exxon Valdez. Un échantillon de thé noir enrichi d'encre de sèche permettait de recréer une marrée noire dans sa tasse. Le tout était contenu dans une boite qui simulait un article de journal sur l'accident. 





samedi 15 décembre 2012

Moi en chiffre

Un stage pour faire un numéro spécial d'Urbania a été ouvert et j'ai tenté ma chance. Faute d'avoir reçu des nouvelles et étant donné que la date où le portfolio a été envoyé remonte à plus d'un mois, je me permets de mettre une page de ma soumission de candidature.

Une chronique récurrent à tous les numéros d'Urbania est la page En chiffre où on donne des statistiques ou tout autres chiffres par rapport au sujet de l'édition du magazine. J'ai donc élaboré cette page en homage à la page du magazine. En voici le résultat: 



mardi 8 novembre 2011

Affectation mentale - première partie

Dans le cours d'illustration, nous devions représenter parmi une liste de plusieurs sujets, une affectation mentale à travers un lieu. Aucun personnage dans le lieu, seulement le lieu qui nous donne des indices sur l'affectation mentale. Soit par une approche surréaliste ou simplement alors faire ressentir la maladie à travers la pièce. Voici donc certains essais que j'ai réalisés sur Photoshop. 


ACCROPHOBIE ( PEUR DES HAUTEURS ) :

AMNÉSIE : 


PHOTOPHOBIE ( PEUR DE LA LUMIÈRE) :